Kevin Caux, notre athlète BIORL... Finisher de l’ultra trail des 100 MILES SUD DE FRANCE.

Kevin Caux, notre athlète BIORL... Finisher de l’ultra trail des 100 MILES SUD DE FRANCE.

Kevin CAUX, athlète Héraultais de 27 ans termine l’ultra trail des 100 MILES SUD DE FRANCE.

L’Ultra Trail des 100 MILES SUD DE FRANCE qui s’est couru du 4 Octobre au 6 Octobre dernier, s’est imposé comme l’épreuve emblématique de la discipline.

Sa notoriété dépasse désormais nos frontières : confidentiel à sa création, il connaît un succès exponentiel depuis, avec dix mille participants pour huit cent mille pratiquants estimés en France, séduits par la liberté, le rapport à la nature et la convivialité qu’il induit.

Cet engouement populaire peut surprendre lorsque l’on découvre les caractéristiques techniques de la course : 172 kms parcourus de Pyrénées 2000 à Argelès-sur-Mer, 8000 m de dénivelé positif… Des chiffres qui ont de quoi effrayer le sportif du dimanche.

A tort. Le trail et sa version ultra séduisent justement par leur côté « l’exploit humain à portée de tous et de toutes ». A condition de savoir exploiter au mieux ses ressources physiologiques, comme l’explique l’athlète Kévin CAUX.

Un effort pas si intense, mais très long !

L’ultra-trail ne demande pas forcément de puiser profondément dans ses réserves. Contrairement à des épreuves comme le sprint, ou comme les épreuves de demi-fond et de fond, voire les marathons.

Comme l’explique le Dr Karim DUBOIS, Médecin en charge du suivi de Kevin CAUX :

« Notre corps utilise plusieurs carburants différents, en fonction de la nature de l’effort »

Lors d’un effort très bref et très intense, comme un 100-mètres, « l’athlète est en anaérobie, il court sans respirer. C’est épuisant mais efficace, sur un temps maximal de trente secondes, pour les meilleurs. »

Ensuite, sur des distances comprises entre 300 m et un marathon (42,195 km), « on parle d’un effort d’intensité moyenne sur une durée moyenne. Le corps utilise alors comme combustible le glycogène [un glucide complexe] qu’il a en stock, soit deux mille calories, qui lui permet de tenir trois heures environ. »

Sur cette distance peut se manifester le fameux « second souffle », phénomène qui survient entre la 10e et la 30e minute d’effort.

Il est dû à la sécrétion, en réaction à la douleur induite, d’une endorphine, générée par l’organisme, qui envoie un message bienveillant à notre cerveau.

Ainsi, douleur et stress s’atténuent-ils ; le coureur contrôle mieux sa respiration et ressent même un certain plaisir.

L’ultra-trail, quant à lui, « se classe parmi les efforts moins intenses, mais très longs. L’athlète puise alors dans son “gras”, une ressource quasi infinie de cent quarante mille calories que chacun possède, même les plus minces ! »

Lors de l’épreuve, « le corps lipolyse, c’est-à-dire brûle du gras, poursuit le médecin. « Sur cette phase de basse intensité, on peut tenir longtemps… »

Kevin a parcouru plus de 170 Kilomètres et se classe en 28ème position.

Vous l’aurez certainement compris, la préparation de l’organisme à un effort aussi long nécessite une planification sans faille.

La recharge nutritionnelle de l’athlète ainsi que sa récupération en nutriments sont assurés par les Laboratoires BIORL (www.biorl.fr), avec notamment STIMUNYL®, Activateur naturel des défenses naturelles de l’organisme et XEROSYL-H®, dispositif médical nasal à base d’acide Hyaluronique destiné à combattre le syndrôme de nez sec, fréquent chez les coureurs.

Posté dans 08/10/2019 Santé et Bien-Etre, Phytonutrition 0 210

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