[Infections O.R.L] Infections hivernales et défenses immunitaires

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Pourquoi attrape-t-on ces infections hivernales?

En hiver, le manque d’aération de la maison, du lieu de travail, de la crèche… associé aux contacts permanents entre les individus va favoriser la contagion.
En première ligne, le nez constitue une porte d’entrée évidente pour les virus ou les bactéries. En pratique, une personne malade, qui éternue ou tousse, expulse et transmet inévitablement ses microbes à ses plus proches voisins… mais les germes peuvent également se transmettre par contact direct (toucher une personne) ou indirect (toucher un objet, une poignée…). Ainsi, échapper à toute contamination pendant l’hiver se révèle très difficile !
Le froid extérieur agit lui aussi, mais de façon indirecte en mobilisant les ressources de l’organisme et en l’obligeant ainsi à augmenter son métabolisme pour maintenir la température corporelle. En asséchant les muqueuses des voies respiratoires, le froid les rend par ailleurs plus vulnérables aux agressions et à l’installation de ces infections hivernales.

Bactéries ou virus : des différences qui ont des conséquences…

Les bactéries ou les virus sont très souvent regroupés sous le même terme de « microbes ». Ils sont cependant tout à fait différents :

Une bactérie est un organisme vivant à part entière, capable d’une survie autonome (elle a son propre métabolisme, elle peut se déplacer) et visible au microscope. Il existe des bactéries néfastes pour l’homme et des bactéries qui vivent « en association intelligente » ou « symbiose » avec lui (présentes naturellement sur la peau, dans le tube digestif…), jouant un rôle dans nos défenses immunitaires.

Un virus est beaucoup plus petit et n’est constitué que d’un matériel génétique entouré d’une enveloppe. Il ne peut survivre et se multiplier qu’en infectant une cellule dont il va détourner le métabolisme à son profit avant de la détruire.

La conséquence majeure est que l’on ne traite pas de la même façon une infection bactérienne ou virale.
Les bactéries peuvent être éradiquées par des antibiotiques, pas les virus.
La principale arme contre les virus reste encore la vaccination.
À défaut on ne peut traiter que les symptômes provoqués par la maladie virale (par exemple, la fièvre, la douleur, les éternuements…) et surtout renforcer nos défenses immunitaires pour lutter plus efficacement contre ces infections hivernales !

Rhume, rhinite aiguë ou coryza…

On parle de la même chose : ce sont trois synonymes pour cette infection hivernale, quasiment incontournable chaque année.

Elle est provoquée par une multitude de virus différents (on parle de « rhinovirus ») et présente deux caractéristiques fondamentales :

Ce sont des virus très contagieux pendant une période de l’année où nous sommes plus fragiles (froid, humidité, contacts plus étroits en milieu fermé…) ;

Il n’existe pas de traitement spécifique (puisque c’est presque toujours un virus). Il faut notamment savoir que les antibiotiques sont totalement inefficaces sur un rhume d’origine virale. On ne peut que soulager les symptômes… et aider nos défenses immunitaires à nous protéger (vitamines, minéraux, plantes…) contre ces infections hivernales !

Des symptômes assez classiques

Face à l’agression de la muqueuse nasale par les virus du rhume, l’organisme va réagir en induisant une inflammation locale, ce qui va augmenter les sécrétions de la muqueuse (d’où un nez qui coule, des yeux larmoyants et des éternuements en salve…).

Celle-ci sera également gonflée : c’est ce qui explique la sensation très désagréable de nez bouché ! Ces symptômes sont similaires à ceux qui surviennent lors de certains phénomènes d’allergie respiratoire, comme le rhume des foins.

À cette réaction locale peut s’ajouter une réaction plus générale de l’organisme qui lutte contre l’invasion virale : fièvre modérée (38°-38,5 °C en règle générale), fatigue… Et quand s’ajoutent des picotements ou des brûlures dans la gorge, voire une toux, on se trouve face à une rhino-pharyngite.

 Des maladies banales qui peuvent s’aggraver

Si la guérison spontanée, avec ou sans traitement des symptômes, est la règle, certains « terrains » plus vulnérables peuvent cependant voir évoluer ce simple rhume en problème plus sérieux…

En effet, un rhume peut se surinfecter : des bactéries viennent coloniser les fosses nasales et peuvent s’étendre à d’autres endroits des voies respiratoires. La communication anatomique entre les différentes zones des voies aériennes supérieures favorise la dissémination des germes.
C’est en fait la principale menace qui guette un rhume négligé.L’extension peut toucher les sinus et occasionner une sinusite ou remonter à l’oreille moyenne et provoquer une otite.
Le rhume peut fréquemment aussi descendre vers la gorge (le pharynx) et générer une rhinopharyngite, voire plus bas atteindre le larynx et les cordes vocales par une laryngite, nous réduisant au silence pour quelques jours… Enfin, les bronches peuvent, elles aussi, être touchées : c’est la bronchite aiguë.
Par exemple, chez l’enfant, les défenses ne sont pas encore totalement renforcées ; ils sont donc très exposés aux virus et un simple rhume pourra aboutir rapidement à une otite ou une angine.
La personne âgée est elle aussi plus vulnérable : un refroidissement au départ banal peut traîner en longueur et mal répondre au traitement des symptômes (douleur, fièvre…). De plus les seniors sont plus fréquemment porteurs de maladies chroniques (cardiaque, pulmonaire…)
qui peuvent s’aggraver lors d’un épisode infectieux.

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